mardi 12 février 2013

Salon de Lyon 2013

un petit morceau du hall consacré aux concessionnaires


Me voilà !

Je t'ai fait attendre un peu plus que de raison.
Ce week-end avait lieu le salon du deux roues de Lyon, évènement régional dont les effets sont toujours ressentis par les motards du cru un peu comme le baromètre de la saison à venir.

Et que dire des professionnels, qui sondent le marché et envisagent le printemps avec circonspection.

Ces derniers estiment dans leur majorité que d'un point de vue économique tenir un stand n'est plus aussi rentable que par le passé. 

La clientèle se fait plus difficile, les tarifs pratiqués sur le salon ne sont pas forcément plus intéressant que ceux pratiqués tout au long de l'année. 
De plus, l'aspect véhicule de loisir dégagé par notre moyen de transport favori n'est pas pour le servir en ces temps de crise. 
Pourtant si l'envie et les concrétisations d'achat n'étaient pas d'office au rendez vous, la passion quant-à elle a animé ces trois jours sans faillir.

L'an passé j'avais partagé avec toi ma déception, revenant d'un salon Lyonnais clairement à la rue sur la plupart des aspects qu'on est en droit d'attendre d'un tel évènement.

L'édition 2013 remporte tous les suffrages, revenant de loin (!!) [cf: le résumé de l'an passé ICI ]
et retapissant tous les standards du motocycliste, en tous cas ceux qui ne souffrent par l'erreur ou l'oubli.

Toutes les références étaient donc là, du Joe Bar Team au complet en passant par les prépas et choppers improbables, tout autant que le stunt show (avec un gros contest) ou encore du trial et, enfin, la présence de l'inoxydable doublure de James Bond,  Jean Pierre Goy.

L'amateur averti aura noté la présence du septuple champion du monde d'endurance Vincent Philippe le samedi, accompagné de son bolide du SERT.
Mais il aura également remarqué les indéboulonnables Messieurs Z et D, dont les efforts pour rester frais n'ont eu d'égale que ceux consentis par le frigo de leur "hospitality" à faire de même avec une boisson énergisante Autrichienne.

Je déplore quant-à moi l'absence de la marque Royal Enfield et de revendeurs ou fabricants de side-car... un seul exemplaire d'attelage était exposé, et encore ! juste pour faire joli, pendant qu'il faut constater que la tendance café racer, du moins celle du "bricolage maison" a le vent en poupe. D'ailleurs plusieurs accessoiristes avaient fait le déplacement, et proposaient de la pièce vintage, des refabrications ou d'autres, adaptables.

Je reviendrais en détail sur le stunt show qui vaut à lui seul un petit encart...

En conclusion, ce salon 2013 semble avoir été une réussite.
La fréquentation, la qualité et le nombre des exposants, les spectacles, ont tiré vers le haut un évènement qui avait perdu de sa superbe ces dernières années.
On lui reprochera certainement une surface réduite à deux halls d'expo, plus un réservé aux animations. D'aucuns diront que c'est trop "petit". Certes, c'est plus petit que certaines éditions passées.
Mais cela n'est-il pas en accord avec une conjoncture économique, voire écologique ?
L'avenir nous le dira, et pas plus tard que dans un mois, avec le traditionnel "mille roues", le salon de Villefranche-sur-Saône, le baromètre local de la santé de la pratique moto. 

Bon, j'ai pris pas mal de photos, dont je vais te faire profiter.
C'est un peu décousu, je te livre ça comme ça me vient  ;-)

Ce sera en plusieurs fois !
A suivre, donc.



Kawasaki W800 "special edition"



Vincent Philippe, tenant le crachoir.



La brêle du monsieur ci-dessus (on y reviendra ;-) )



Victory !


Une superbike, celle de Leon Camier


Une version bobber de la goldwing, la F6B



LA nouveauté Honda: la CB 1100


De la prépa locale > Bobber Fucker



Aussi !


Bon, tu connais tes classiques !


"Paintless" prépa par Thunderbike (Allemagne) 1er prix du custom bike building, en août dernier à Sturgis USA. C'est la championne du monde des custom quoi !


Ah ! une BMW S1000 R HP4...

mercredi 6 février 2013

Les bugnes ...


Ya pas que le montage de cafra dans la vie !

Ci-dessus un petit aperçu de ce que j'ai  fabriqué aujourd'hui. 
Hélas ! trois fois hélas ! ce petit trésor croustillant de gastronomie locale aura très probablement disparu lorsque tu découvriras ces lignes...

Gouvernail de direction


Après des tergiversations à n'en plus finir pour choisir des guidons convenant au "puzzle racer", j'ai trouvé une paire de bracelets de svs. 

C'est de l'origine, du sûr quoi ! car que penser de l'adaptation de modèles Chinois en vente sur le Net ?

J'avais arrêté de chercher, c'est pour te dire !

Alors voilà, nul doute quant au traçage de trajectoires bien propres avec ce genre de matériel.

A suivre !    ;-) 



lundi 4 février 2013

L'hivernale MJ ne manque pas de ressort ! épisode 2

Je t'avais laissé en suspend, devant la superbe machine à commandes numériques des ateliers EMC.

Une quinzaine de salariés bossent d'arrache- pied en 2/8 pour fournir la meilleure qualité possible. 
Pratiquement tout est fait sur mesures, à savoir les tiennes ! 
Oui, c'est à dire que pour tirer le meilleur parti de ta brêle il te faut accorder les suspensions à plusieurs paramètres : le modèle de moto évidemment, mais aussi ton poids et l'utilisation la plus courante de l'équipage (route, piste, duo...) pour un résultat forcément optimal.

Chaque pièce est contrôlée individuellement puis, après validation, chaque amortisseur est assemblé à la main, et son fonctionnement contrôlé sur un banc informatisé en même temps.
Il s'agit pratiquement "d'artisanat industriel".

A noter: EMC ne fabrique pas de fourches, mais pourra te conseiller au mieux pour accorder l'avant et l'arrière de ton destrier.

Enfin, régulièrement, quelques membres de l'équipe de développement vont tester eux mêmes leurs produits sur route, circuit et même en compétition.


Je suis chauvin ? peut-être ! mais à l'heure du "fabriquons Français", cocorico ! 

La suite:


Voilà ce qu'il sort de la machine à commandes numériques... superbe !



Même pièce, en détails...



Après contrôle, avant stockage



Stockage... t'avais saisi !


Des tas de pièces prêtes à être assemblées, à la main.



Des ressorts ?



Bien vu !


Assemblage d'un amortisseur sur le banc de test



Le test proprement dit, une machine reliée à un ordi fait fonctionner l'amortisseur. L'analyse a lieu en temps réel, ce qui permet au technicien de valider tous les paramètres voulus par le modèle, et le client. Il faut une bonne heure pour assembler correctement un amortisseur, réglages compris. Bien sûr, c'est plus court pour un modèle préréglé "standard". A noter: le ressort n'est monté qu'en fin de test.


Et voilà l'travail !  l'amorto en place sur un magnifique twin Italien, mis en valeur par une partie cycle au petits oignons signée Pierobon montée chez Bron Motos.

 Le préparateur Annécien Ludovic Lazareth équipe ses créations du sur mesure Villeurbannais, tel ce "wasuma" a moteur de Yam R1

Les deux bêtes de courses en expo, à la sortie de l'atelier de montage


Rhâââ ! une Honda NR trône dans le hall d'accueil de la boite !


C'est la fin. Bien sûr, ce petit aperçu du savoir faire régional n'est pas exhaustif. J'espère néanmoins t'avoir contenté quelque peu.
Si tu as des questions et bien... pose les !

samedi 2 février 2013

L'hivernale MJ ne manque pas de ressort !

Cet après midi quelques journalistes de l'hebdomadaire "Moto Journal" étaient de passage à Villeurbanne, dans les locaux de la société EMC Suspensions.



Depuis de nombreuses années, lors d'une balade hivernale thématique, l'équipe éditoriale part à la rencontre de ses lecteurs lors d'étapes organisées autour des professionnels du milieu.
C'est ainsi que les plus assidus d'entre eux auront pu aujourd'hui échanger de vive voix avec Michaël Levivier, Valérie Moreno et Mathieu Cayrol.

Chose curieuse, lisant leur prose chaque jeudi, il m'était presque familier d'avoir ces personnages en face de moi ce qui, loin de déprécier l'instant, m'a néanmoins permis de suivre avec attention les explications passionnées de François Speck, le patron d'EMC, dans le détail de fonctionnement de ses produits.

Quel Monsieur ! son discours technique, d'une rare clarté, a permis à l'assemblée de plusieurs dizaines de motards de comprendre tous les pourquoi et comment de nos équipements d'amortissement, les lois physiques, les réglages et leurs effets.
Et bien d'autres choses...

Monsieur Speck, captivant l'assemblée de ses propos techniques admirablement clairs et teintés d'humour

S'en suivait une visite des locaux et la découverte des process de fabrication, guidés par des salariés de l'entreprise. Chacun d'entre eux ayant en commun une même passion, les échanges ont fusé et l'après midi ne semblait pas finir !

C'est cette visite que j'ai essayé de te ramener en quelques clichés.
Je ne te fais pas l'affront de t'inonder de technique, si tu le souhaites, tu peux contacter EMC directement  en cliquant   ICI
ils articulent leur politique commerciale sur l'écoute et le dialogue avec le client. Pas de langue de bois ! ils te diront ce qu'il te faut pour ton tréteau... ou pas !!

Concernant les "motojournaleux" et bien j'ai carrément raté leur départ tant la visite s'avérait instructive et cordiale ! ce n'est que partie remise... peut-être les accompagnerai-je un bout de chemin la prochaine fois comme beaucoup l'ont fait aujourd'hui.

D'ici là, voilà une première tournée de photos   ;-)  


F.Speck, au centre, M.Levivier (MJ) à la prise de notes


La web TV MJ n'en a pas perdu une miette !


Début de la visite, avec le détail du train avant de cette voiture de course équipée d'un moteur de moto
Etudes, adaptations, montage, réglages, le tout au quart de milipoil !



Une Honda CBR bien tapée, et bien suspendue bien entendu !


Matière première. Il y a comme ça des kilomètres de tube !


Tiens !


Tu vois ?!


Le début de la fabrication, avec une des principales machines outils, à commandes numériques


A suivre !

lundi 28 janvier 2013

Brochette d'MV

Une partie de la collection Elly... ça laisse rêveur !


Archives maison, CML 2009