jeudi 1 octobre 2015

Montée historique de Coligny 2015, épisode 1

Coligny. 
Ce petit village de l'Ain ne t'est plus inconnu maintenant !
(Cf : le compte rendu de l'an passé )
La Montée Historique Maurice Violland s'y est installé en ce dernier dimanche de septembre, pour la neuvième année.

Pierre Tournier, sur BSA Road Rocket 650
Ce rendez-vous prend désormais le visage d'une classique. Il s'agit de la dernière de la saison et cette édition a réuni pas moins de 180 participants !
Victime de son succès ? Pas encore,  ou alors du bon côté. Seule l'aire d'accueil des concurrents semble étriquée cette année devant l'affluence des tentes, camping-cars et autre paddocks maison.
L'organisation bien huilée mise en place par l'Union Motocycliste de l'Ain (Umain) permet toutefois à tout ce petit monde de vivre en bonne intelligence durant ce weekend ou bonne humeur et  convivialité se disputent le podium.
La règle d'Or que tous recherchent est de prendre du plaisir a escalader cette côte, entouré de leurs amis et/ou de personnes partageant leur passion. Car ce qui caractérise le motard compétiteur en général, et l'amateur de démo en côte à l'ancienne en particulier, ce sont les notions presque vitales de partage, de joie de vivre, d'entraide, de mauvaise foi (bien sûr!) et de franche camaraderie.
Et ce n'est pas un milieu fermé, je te fiche mon billet que le néophyte s'y sentirait comme un poisson dans l'eau très rapidement. 
C'est simple : c'est UMAIN !  
Et c'est ce qui est palpable à Coligny. 



Je suis arrivé sur place à dos de Mamy Transalp juste avant la première montée. 
Un brouillard matinal enveloppait ce petit coin du Revermont, lui donnant de faux airs tranquilles... si ce n'était la bande de motards et motardes bardés de cuirs, piaffant, moteurs en chauffe, au pied de la colline.
La ligne de départ était matérialisée par un trait blanc au sol avec d'un côté, un petit raidillon servant de tribune et, de l'autre côté, une table. Derrière cette table était assis le Maitre de Cérémonie incontournable: René Géret. L’œil pétillant, il assurera toute la journée les commentaires indispensables au public. Quel talent ! 

Après y avoir croisé Bernadette et Maïté, soutiens indéfectibles de leur motards de maris, j'ai quitté le départ pour les recoins de la côte avec dans l'idée de trouver des points de vues intéressants. Bien entendu, le but est aussi de partager avec toi quelques clichés pas trop ratés ;-) 
L'endroit est superbe, je te l'ai déjà dit ? collines verdoyantes, bancs de brouillard et température clémente (quoique fraîche), cette matinée fut des plus agréables; Cheminer dans des voies d'accès aménagées et sécurisées le long de la côte est une promenade de santé. 
Le soleil a un peu tardé à sortir, mais quel plaisir !
Entendre les mécaniques à bloc gravir la pente, les boites de vitesses empiler les rapports à l'abord des virages, les effluves d'essence avgas ou encore l'odeur de gomme sont autant de stimulants étonnants pour le spectateur qui aura fait l'effort de gravir la pente.
Comme il n'y a pas de chrono, puisque qu'il s'agit d'une démonstration, chaque pilote monte "à sa main" en ayant à cœur de faire le spectacle. D'autres préfèrent ménager la mécanique, mais souvent pour la bonne cause quand il s'agit de machines d'exception. Les side-cars ne sont pas en reste avec cette année la,présence d'un très remarqué attelage Motosacoche  1000 de 1918. 

Eric Bezon, Motosacoche 1000 1918





Côté paddock j'ai croisé avec plaisir Christophe Convers et Christian "Napoléon" Joffre. Jacky Grolet, a quant-à lui préféré troquer ses outils de viticulteur pour le guidon de son superbe Pantah... Alain Genoud était là également tout comme Nicolas Guénard, tout frais Champion de France de la Montagne en catégorie 600. 

Comme toujours j'ai rempli mes cartes mémoires pour te faire profiter de tout ça. Je te prépare un compte rendu photo en plusieurs épisodes.

Enjoy !






Christophe Convers et Christian "Napoléon" Joffre



Jacky Grolet et son Pantah 650


Yannick Gérez tient bon la rampe !



Joachim "Corbeau" Fernandes au guidon de sa Honda CB 750 à cadre Martin de 1978



Jean Pierre Burloux et son nouveau singe ;-) sur Suzuki 750/Derbyshire


Morgon, Cuvée Racer ...



Didier Allombert, Gauthier GAZ 125 1976


Yves Dell'Aquila, Kawasaki 750 H2 1972


Aymeric Buchallet, Yamaha 125 RDX 1980


Brigitte Gillard, Yamaha 1200 FJ/Comète 1989


Régis Raffour au guidon de son Yamaha 1200 FJ/Comète 1987


Carla Vinoy, Suzuki A50P, 1974


Un 750 Commando monté dans un featherbed wideline ... superbe !






Didier Porcherot, Suzuki T20 250


Stéphane Morel, l'ancien passager de JP.Burloux, au guidon de son Ireson 600


Noël Cuisinier, Yamaha 350 RDLC 1980


Daniel Jupille, BMW R100, bien tapée !



René Grislain, Kawasaki Godier Genoud 1135 1982


Christian "Napoléon" Joffre, Yamaha 350 RDLC


Roland Grozel, Honda VF1000 1985


A suivre !

dimanche 27 septembre 2015

Coligny 2015, préambule.

Christophe Convers, au départ de la montée historique Maurice Violland, Coligny 2015

Toujours très conviviale, la montée historique Maurice Violland avait lieu aujourd'hui.
Organisée par l'Union Motocycliste de l'Ain, cette neuvième édition s'est déroulée sous les meilleures auspices. J'ai bien entendu pris un bon quintal de photos, qui vont bientôt prendre place ici !
A suivre  ;-) 
Stay tuned ! ;-)

mardi 22 septembre 2015

Balade automnale, le chemin des écoliers.

 
Quelque part au dessus de Saint Clément sur Valsonne


La balade du lundi !

Ben et moi repoussions cette sortie depuis un moment. 
Entre fenêtre météo et rentrée des classes, l'idée était de faire un viron entre Loire et Lyonnais sur les petites routes en blanc sur la carte.
Notre région est tout bonnement épatante pour ça : la diversité des paysages, les reliefs et la qualité du réseau routier permettent de pratiquer la bécane en toute sérénité.
Pas n'importe quelle bécane ! Pour profiter pleinement de ce type d'itinéraire, il vaut mieux se munir de l'outil idéal : un trail-bike.
C'est pourquoi j'ai sorti mamy Transalp (le PD06) pour l'occasion. Ben, de son côté, est toujours fidèle à la Bayerische Motoren Werke et chevauche son R1200GS 2010.
Gaz !
Et c'est de bon matin que nous avons pris la route, sous un soleil radieux et dans la brume automnale. 
Direction la Loire à travers les Monts du Lyonnais. 
Sortir de l'agglomération n'est pas très agréable dans la circulation de ce début de semaine, mais rapidement se profilent les collines environnantes. 
Le col de la Luère, La Brévenne, Montrottier, sont autant de points de passages incontournables. 
Des virolos à gogo et de petites, voir toutes petites routes. Génial ! 
La terre se réchauffe et la rosée du matin "fume" par petits bancs de brouillard... 
Les vaches nous regardent passer, tranquilles. 
Travail des suspensions, appuis  fermes sur les repose-pieds, le regard loin, les trajectoires sont propres. Les moteurs tractent et nos bécanes surfent d'une courbe à l'autre. 
Longessaigne, Chambost-Longessaigne, puis une boucle empruntant le tracé de la course de côte de Panissières, c'est ensuite par un petit bout de chemin non goudronné que j'ai enjoint Ben à me suivre pour reprendre la direction de Villechenève. 
Voilà tout l'intérêt de nos bécanes : pouvoir quitter le bitume pour du chemin roulant. C'est le pied ! recouper la carte, rejoindre un itinéraire en passant par le chemin des écoliers est un véritable plaisir.
Nous avons fait une pause à Tarare, histoire de recalculer notre position. 

La fameuse photo, sur laquelle tu peux voir mon GPS et sa source d'énergie (sans fil !)

C'est à partir de là que nous avons choisi de retourner vers des routes Beaujolaises parmi
nos préférées.
Saint Clément sur Valsonne via le Col de la Croix Paquet, puis Valsonne et Chamelet par le col de la Croix de Thel ... des routes superbes dans des paysages que ne renierait pas la Suisse. 
D'épais bois de résineux couvrent ces cols et laissent entrevoir les majestueux paysages des hauts de la vallée d'Azergues. 
Nous avons poussé jusqu'à Lamure sur Azergues pour ne pas résister au plaisir d'emprunter les cols de la Croix Montmain puis celui de la Croix Rosier. 
Enfin, Beaujeu se profile, au pied de la Montagne de Rochefort.

Hélas ! l'heure tourne et les crocs se font sentir ... il faut  casser la croûte !
C'est donc vers le Mont Brouilly que nous avons opéré un repli stratégique et réparateur à grands coups de guidon d'abord, et de sandwiches ensuite.
Soleil, silence et vue imprenable permettent d'entamer une digestion quasi reptilienne, tout en détaillant nos montures.

La R1200GS et la -presque- antique Transalp ont parfaitement rempli leur mission : nous transporter avec succès sur tous les terrains, avec bonne humeur et une bonne volonté communicative. 
Bien sûr le 600 Honda est un peu "juste" en puissance et reprise, mais s'avère largement suffisant pour se sortir de toutes situations. Il offre une allonge intéressante et plutôt convaincante pour une moto agée de 25 ans. Même le vieux frein à tambour arrière fait le job.
La BMW de Ben et bien... il faudrait être difficile pour lui trouver des défauts sur les terrains empruntés aujourd'hui. C'est une moto allemande, avec tous les avantages d'un couteau suisse ! 
Nous avons dû finalement nous arracher à la torpeur de ce début d'après midi.
Le retour vers Lyon est ensuite une formalité, en suivant la nationale qui traverse la région Caladoise et sa capitale Villefranche sur Saône.

Voilà une bonne balade, assez courte en kilomètres -à peine 220- mais intarissable en virages et petites routes. Ces même petites routes qui font tomber la moyenne horaire au profit de la promenade et de la découverte de la région.
A refaire !  tu pourras même te joindre à nous ;-) 

Bien entendu, j'en ai profité pour prendre quelques photos de ci, de là, histoire d'illustrer mes propos ;-)




Voilà une petite oeuvre d'art surprise sur le bord d'un chemin creux. Chouette !






Chemin de traverse ;-)

  



Chemin de traverse (bis) vive le trail ! le vrai, avec des roues de 19 et 21 pouces avant ;-)




Benjamin, contemplatif.





Mamy Transalp, dans ses oeuvres :-)





Hors goudron, c'est tout bon !





Point de vue depuis le Mont Brouilly, direction Ouest (clique pour agrandir)

jeudi 17 septembre 2015

H D 750 WL RACER ... :-)

Harley Davidson 750 WL 1942 Atelier Dual Mano, côte de Panissières 2015

Toujours le nez dans mes disques durs, voilà une bécane sur laquelle j'ai finalement peu d'info, mais qui mérite le détour !
Une Harley Davidson WL (A?) de 1942. Ce flathead latéral de 750 cm3 qui équipa l'armée Américaine lors du débarquement fut produit tel que jusqu'en 1973 ! 
Après guerre, il fut utilisé principalement dans le servicar. Une version à soupapes en tête vint l'épauler à partir de 1952, puis le remplacer sur les motos (le servicar étant un utilitaire à trois roues)

Celle que je te présente ici est un modèle issu de cette vénérable lignée, préparée par l' ATELIER DUAL MANO pour participer au Championnat de France de la Montagne et Motos Anciennes.
Le pilote se nomme Aldo De Taddeo, et mène l'engin de main de maitre.
D'une part il faut reconnaitre que malgré son âge cette bécane envoie du lourd et, d'autre part, il s'agit d'un "suicide clutch" (un embrayage à commande suicide in French ...)
Le pilote doit lâcher le guidon de la main gauche pour s'emparer du levier de vitesses fixé au réservoir. Dans le même temps, il embraye à l'aide d'une pédale au pied gauche. De son côté la main droite s'occupe de la poignée de gaz. Heureusement, l'avance à l'allumage doit être électronique sur cette bête de course, car autrefois il fallait presque une troisième main pour la régler dans le même laps de temps !
Tu as dit "chaud" ?!  c'est rien de le dire ...

J'ai pris quelques clichés histoire d'illustrer mes propos... ;-)
Le numéro de course change en fonction de la catégorie de la montée : "vitesse" ou "régularité"


Harley Davidson 750 WL 1942 Atelier Dual Mano




le fameux HD "flathead", ou "tête plate" 750 de 1942 ... sévèrement tapé !





Aldo De Taddeo au départ de la côte de Panissières 2015






Le flathead côté levier de vitesses





Aldo à l'attaque dans la côte de Panissières 2015





Harley Davidson 750 WL 1942 Atelier Dual Mano





Un joli piston de petite cylindrée en guise de pommeau de levier... sympa !





Harley Davidson 750 WL 1942 Atelier Dual Mano, GAZ !
 

lundi 14 septembre 2015

Team Rolling & Junior

Side-car F2 SGR "Team Rolling & Junior" 538


Archives maison, Panissières 15



Side-car F2 SGR "Team Rolling & Junior" 538



 
Side-car F2 SGR "Team Rolling & Junior" 538







Les Charroin, Christophe et Lilyan, Side-car F2 SGR "Team Rolling & Junior" 538
 

jeudi 10 septembre 2015

Yellow G G

Godier Genoud 1135 Kawasaki, pour la route aussi !


Archives maison, CML15

mercredi 9 septembre 2015

Poésie



Ça, c'est l'arrière d'un "superquader" de course de côte. Les quatre roues, c'est pas mon truc. Celui-ci arborait ce petit slogan rigolo juste avant de ... casser le moteur. CQFD !  ;-)