mercredi 19 avril 2017

Road Trip Pascal



Il y a un moment que je souhaitais sortir mamy Transalp de son train train quotidien.
C'est un sacré outil, on l'oublie de plus en plus alors que ce modèle fête ses trente ans cette année.
Je ne vais pas te faire l'affront de détailler la bête... Du haut de ses 50 chevaux elle domine encore bien des débats !
Le twin de 583 cm3 est d'une docilité déconcertante. Il reprend bas dans les tours pour faire preuve d'une allonge étonnante. Très efficace en ville, elle parait aujourd'hui un peu "juste" pour arpenter les grands axes (notamment lors des dépassements), bien que capable d'emprunter l'autoroute de temps à autres.

Comme souvent, le charme opère dès que la largeur de la route diminue.
La garde au sol, le débattement des suspensions permettent de rêver de pistes sahariennes, mais s'accorderont aussi bien du réseau secondaire de nos belles contrées.
Pour d'obscures raisons familiales (obscures à cause du chocolat et autres trucs de saison!) je devais ce weekend gagner le Centre de la France. 
Comme toujours, le chemin pour y parvenir a fait l'objet d'une étude peu profonde car je connais la plupart des routes qui mènent à mes pénates. 
Il va falloir penser à se renouveler, je vais bientôt partir à l'opposé pour trouver de nouveaux itinéraires...

J'ai finalement choisi de suivre la Nationale 7. La vraie.
Avantage: il n'y a plus personne sur ce tracé mythique. Les panneaux "itinéraires verts" renvoient systématiquement vers les contournements et autres voies rapides. Il faut parfois du nez pour retrouver la Route Bleue ! 

Je t'y ai déjà emmené, à dos de mamy ZRX. Peut-être d'une manière plus musclée et rapide. Aujourd'hui, musarder est la ligne de conduite. La Transalp permet ce genre de chose, et même d'emprunter des chemins de traverses pour visiter la campagne alentour ou prendre une pause dans un chemin creux.
La vieille N7 dévoile dès lors un côté viroleux et bucolique, laisse deviner d'anciennes infrastructures et de vieilles pubs peintes sur des maisons ou des granges. 
Oui, c'est plus long de l'emprunter. Oui, elle est moins bien entretenue que par le passé. Mais quel plaisir !
Ce sont près de 600 km parcourus ce weekend le long de cette vénérable route.
Et ma chère Transalp, jeune trentenaire arborant fièrement 97000km au compteur, n'a même pas mangé une goutte d'huile. 
Le "poumpoum" régulier de son twin m'a bercé tout au long du trajet sans aucune assistances au pilotage ! Tu te rends compte?  Pas d'antipatinage ou de cartographie d'injection. Les seuls accessoires tolérés: un top case, une sacoche de réservoir et un sac polochon étanche. 
Pour finir de t'achever, la conso moyenne pour ce "road trip" n'a pas dépassé 5L/100km. 

Ah ! qu'il est bon de prendre son temps !

Un véritable retour aux sources que je ne saurais trop te conseiller ;-) 

Des virolos à gogo sur cette portion de la N7







Saint Raphaël au quinquina ! (du boulot pour les peintres en lettres !)












Le château de Lapalisse






Quoi ?!







La carrière de Saint Prix (03) Une Moto Guzzi passe par hasard... chouette !







Quelque part sur les bords de la Loire (oui, il manque un petit bout de carénage. Si tu en possèdes un, je suis preneur !)













Une petite route permet souvent de "recouper la carte"; Dans ce cas, Mamy Transalp est l'outil idéal !






On est pas bien là? ;-)

dimanche 16 avril 2017

Saint Raph' !

Sur les vestiges de la N7, quelque-part dans l'Allier



Archives maison, road trip en Transalp, Pâques 2017.

vendredi 14 avril 2017

lundi 10 avril 2017

145 000

Mamy ZRX se cache quelque part dans cette image


C'est bien simple : je ne peux pas me séparer de Mamy ZRX.
Les plus perfides diront qu'elle ne vaut plus rien. Peut-être.
Les plus sympas diront qu'elle vaut bien plus que l'acier japonais dont elle est faite.
De toutes façons il n'en est pas question !
Et puis, objectivement (?) pourquoi le ferais-je ? 
Ce n'est pas la peine de réfléchir.
Quelle autre machine peut propulser mon quintal de cette manière ? Aucune.
Les hurlements du bloc, les montées en régimes, l'aspiration de la rampe et les gargouillis de l'échappement à la décélération... Cette partie cycle un poil lourde mais ô combien stable, le cadre offrant juste assez de souplesse pour ressentir les contraintes du terrain mordu par les gommes avides de bitume brûlant... Rhâââââ !
Le Monstre Vert, mon "ELR"*, peut aussi se montrer placide et doux, fureter le nez au vent dans la campagne alentour. Enrouler, tranquille, monter les cols alpins le matin et chasser le chrono sur circuit, le soir. Étonnant ! 
Alors hein ? 
Mamy ZRX fête ses 145000 kilomètres. A peu de choses près. 
Ces jours-ci elle a subi  une petite cure de jouvence avec remplacement de l'embrayage et pose d'un kit-chaine neuf.
Pour la petite histoire, l'empilement de disques lisses et garnis était d'origine. Les connaisseurs apprécieront. Le tout en "cote mini" mais sans problèmes particuliers (l'ensemble ne patinait pas encore) Chouette non ?
Je suis sûr qu'elle va en remontrer à de jeunes égarés qui croiront -à tort- pouvoir l'épater.
Chacun son truc... ils auront de quoi pleurer ;-)
Gaz ! 

Les dessous de Mamy. Rien à redire !



La table d'op' dans l'antre du Galipomètre.




Mamy ZRX en costume de coursier !




Mamy ZRX marche à la baguette !


 * "ELR" : Eddy Lawson Replica.




jeudi 6 avril 2017

One Vision ...

Victory Vision


Quiconque n'a jamais essayé une Victory Vision ne sait pas de quoi il parle ... 
Quelle machine extraordinaire ! 
Désormais presque une moto de collection en raison de la cessation d'activité de la marque cette année, actée par le groupe Polaris à laquelle elle appartient. 
Dommage ? Absolument !

lundi 3 avril 2017

GS

BMW-F800GS


Archives maison, Apro Racer mars 17


 

Ventoux ;-)

Honda CB750K2 - Kawasaki 1100 ZRX ELR 99



Archives maison, road trip pour le Bol d'Or, sept 16.

 

jeudi 30 mars 2017

Un dimanche à la campagne !


Quelque part sur une départementale de Saône-et-Loire... faut pas chercher les gars du coin !


C'est l'histoire d'une bande de potes qui décide de passer son dimanche à la campagne.
Bon. Mais la verdure c'est quand même pas trop leur truc tu vois ?
En réfléchissant bien, ils trouvent une occupation qui semble convenir à tous : faire des ronds à moto sur un circuit. Quoi de mieux ? 
Mais ça s'organise.
D'abord, surveiller la météo. Deux bonnes semaines à l'avance, les yeux rivés sur les applis portables et les sites internet dédiés. Puis fourbir le matos. Préparer les motos. 
Choisir les gommes, affiner les réglages. Démonter l'accastillage routier (pour certains) scotcher tout ce qui peut l'être, apposer les stickers "kivonbien".
Ah ! quel plaisir !
"Aïe ! ça fait bien 6 mois que j'ai pas mis mon cuir ! Est-ce que je vais arriver à le fermer ? " (Sourde interrogation non formulée mais ô combien ruminée ... héhé... par toute l'équipe)
De justesse chacun parvient à se boudiner dans une peau de bête. Ouf !  
Les sliders sont scratchés, en plastique ou en bois, prêts à glisser. 
Les conseils fusent, les piques aussi et le temps vire au beau.
Tout le monde est inscrit ! La journée de roulage se précise... des débutants aux confirmés, les joyeux drilles seront hébergés pour la journée par le Central Team sur le technique petit tracé de Vaison Piste, situé au cœur de la Saône-et-Loire.
Hop ! Camions et remorques chargés, tous pleins faits, l'ensemble assorti d'un garde-manger régimentaire  et exhaustif, la troupe a pris le chemin des vertes prairies du bassin Creusotin. 
Et moi me demanderas-tu ?  C'est bien simple: je ne pouvais pas décemment laisser partir le groupe sans penser à les rejoindre par les chemins de traverse. Ceux que j'affectionne tant.
Un outil idéal pour ce faire: Ginette, le side-car familial. Serrages, pressions, niveaux et roule ma poule ! Le singe prévu s'est débiné au dernier moment (va savoir!) et c'est donc seul que j'ai pris la route sur mon trois roues avec le nikon dans le coffre et ma bonne humeur en bandoulière. 
J'ai enquillé pendant 170km sur les routes tracées en blanc de mon GPS en papier. Le pied ! j'adore définitivement l'équilibre précaire de l'attelage à l'attaque dans les virolos des routes touristiques. 
Jusqu'à Mâcon ce n'est pas très drôle: c'est tout droit. Mais après ! La D17 en direction de Cluny via la Roche Vineuse puis la D980 en direction de Monceau-les-Mines offrent de grands moments de pilotage. Tu me diras qu'au guidon de Ginette chaque instant en est un, et tu n'auras pas tort ! Sans lest dans le panier, l'attelage n'est que plus vif. Les changements d'appuis, de cap, sont vraiment épatants. Faut voir les visages effarés des conducteurs d'autos croisés, voire doublés... Arf !! Ce truc met la banane, et fait les bras !
C'est dans un train d'enfer un rythme soutenu mais raisonnable que j'ai rejoint la fine équipe.
La matinée était bien avancée (musarder peut prendre du temps ;-) ) quand j'ai pris mes quartiers en bords de piste.
Voire débouler ces fiers pilotes du dimanche est toujours impressionnant. Pourquoi n'en suis-je pas ? Je te vois venir. Et bien tout simplement parce-que d'une part je n'ai pas le véhicule idoine et, d'autre part, je me demande bien comment je pourrais déclencher mon appareil photo si j'y suis, sur la piste. Bref. Dilemme insondable et récurrent. 
Mais revenons à nos moutons voire, nos vaches (il n'y a point d'ovins dans cette contrée toutes entières dédiée aux Charolaises) 
Christophe, Thomas, Bernard "le coach", Vincent, Norbert, Yvon et Stéphane lustraient leurs sliders sur l'asphalte pendant que Pascaline et moi prenions le soleil. 
Le moins que l'on puisse dire c'est que ce dimanche se sera déroulé sous les meilleurs auspices. Seul les chronos sont tombés, et régulièrement encore !
De mon côté j'ai pu mitrailler les copains sous tous les angles avec l'idée de te faire partager ce bon moment.
Une pause repas pantagruélique a permis à tous de se refaire une santé. Faire des ronds ou emprunter les petites routes, ça creuse !
A 14h, reprise des hostilités. On ne peut pas dire que la digestion soit propice au pilotage mais elle semble faciliter le transfert de masse...
L'après midi s'est déroulé comme dans un rêve, bercé par les rayons d'un soleil printanier des plus agréables. 
J'ai fini par quitter les amis pour retourner faire du tourisme sur les petites routes de la Saône-et-Loire. Hop ! 170km dans l'autre sens, histoire de valider le bon fonctionnement de Ginette (faudra prévoir de lui "faire les carbus"... tu notes?) 
Je me suis régulièrement arrêté pour prendre le paysage en photos. Je te conseille vivement d'aller faire un viron dans le département 71. Vraiment superbe. Tous les tons de vert y sont déclinés, mouchetés du blanc des vaches qui paissent, nonchalamment mais consciencieusement.  
J'ai fini par entr'apercevoir les prémices du Lyonnais peu avant 20h. La Capitale des Gaules m'attendait de pied ferme (et pas seulement elle !) pour un repos bien mérité et le tri des clichés.
Contact coupé, Ginette rangée, le point sur la journée ?
Au top ! Mais... pourquoi n'y étais-tu pas ? Il faut tout te dire ...
Heureusement j'ai gardé quelques souvenirs, rien que pour toi.
Enjoy !


En Saône-et-Loire, le mode d'emploi est indiqué sur l'emballage ... :-)



 
Christophe sur Benelli 1130 TNT, Norbert le talonne sur sa Honda CB500 suivi de près par Bernard et son Honda CBR 929




Quelques amateurs de sensations fortes pouvaient tester le duo sur une Yamaha R1 locale




Yvon et son Suzuki SV650




Stéphane, Suzuki 750 GSR




Norbert sur son Honda CB500



Bernard "le coach" sur son Honda CBR 929



 
Christophe, Benelli 1130 TNT




Thomas, Kawasaki 650 ER-6




Vincent, Suzuki SV650




Norbert, Honda 500CB... Gaz !




Stéphane dans ses œuvres au guidon du sept et demi GSR





Christophe, train de sénateur au guidon de sa Benelli





Bernard à l'attaque ! Honda CBR 929






Chacun affiche ses sponsors





En chaque pilote sommeille un cuisinier. Chez certains plus que d'autres ! ;-) (je sais, c'est fumeux)





Avoir "des sliders en bois" n'est pas une expression péjorative. C'est vrai.




Avoir des sliders en plastique non plus. C'est sûr.




La Kawa de Thomas





Une Triumph 675 Street-Triple passait par là...





Commentaires concentrés sur le fait de fumer tout ce qui roule au dernier repère de freinage (ou pas)





Le mouchard de Vincent !





Une BMW HP4 passait par là ... (Stéphanie Alliot, qui roule en rallye routier)





Benelli 1130 TNT





Honda CBR 929




D980, en direction de Cluny (retour)




Pendant ce temps là, au soleil ... une couleuvre fait la sieste (quelque-part sur une route paumée prise au hasard!)





Pas très loin de Solutré





Berzé-le-Châtel





Berzé-le-Châtel