lundi 21 décembre 2015

Bike test : Kawasaki 1000 Versys

Kawasaki 1000 Versys 2015


L'hiver se fait attendre et avec lui les longues soirées d'atelier ... Que faire ? Et bien le plus simple est encore de rouler ! 
L'arrière saison nous fait découvrir de somptueux paysages, les routes sont à peu près propres et personne ne vient troubler la tranquillité du motard qui enroule du câble en profitant du soleil.
En plus lorsque, comme moi, tu as la chance de faire un viron en bonne compagnie et au guidon d'une brêle sympa, c'est le top !
Parce que voilà: grâce à l'équipe de la concession Kawasaki Lyon  je vais aujourd'hui te confier mes impressions au guidon de la Kawasaki 1000 Versys 2015. 
Tu en as l'habitude maintenant, je te passerai volontiers les détails techniques que tu trouveras partout sur la Toile, pour me concentrer sur mon ressenti de motard au quotidien.
Pour cela, j'ai proposé à Ben et son BMW 1200 GS de faire partie de l'Adventure ;-)
Car c'est de ce côté que penche la Kawa, celui de l'esprit trail, du voyage, bref, de la Route avec un grand R. 

Kawasaki 1000 Versys 2015

De prime abord, il faut noter que la nouvelle tête de la Versys lui va à ravir. Tu te souviens certainement du curieux carénage de la version précédente, avec le regard globuleux de son seul optique. Franchement, je préfère celui-ci. Plus consensuel, et peut-être pas assez tranché comme peut l'être le style du Z1000 actuel, il offre néanmoins une petite touche racée et légère. Et puis deux phares valent mieux qu'un !
Le gabarit de la moto est flatteur, sa ligne évoque immédiatement le style trail bien que ses roues (en 17") trahissent une vocation routière. La Versys fait alors immanquablement penser à un SUV, sorte de "pont" entre l'idée que l'on se fait du véhicule idéal et ce que l'on en fait en réalité... 
Voilà donc une superbe routière, offrant polyvalence et agrément de conduite. 
Vraiment ? 
Allons voir !

Kawasaki 1000 Versys 2015, la face avant

Je te précise au passage que  notre belle du jour est un modèle "de base", sans options particulières.
Le contact sur "on", le moteur démarre sans faire de bruit. J'ai du mal avec les échappements modernes et normés, mais faut vivre avec son temps !
Dès les premiers tours de roues un constat s'impose : voilà une bécane à la prise en main évidente. 
L'embrayage est d'une souplesse incroyable ! la traction sur le levier se fait sans aucun effort. C'est pourtant un simple câble qui le commande. Il faut préciser qu'il est anti-drible, et t'autorisera des rétrogradages dans les tours sur l'angle, et sans arrières pensées.  
Dans la foulée c'est la boite qui se fait oublier, douce et précise. Ces deux points réunis et le confort qui s'en dégage permettent de se concentrer sur la route et sur le pilotage à proprement parler.
La position de conduite est assez bien fichue, plutôt droite avec un axe épaules, bassin et repose pieds idéalement positionné. Le guidon tombe naturellement sous la main, avec une largeur modérée au regard de ce qui existe souvent sur ce type de motos (la BMW de Ben fait près d'un mètre de large entre les poignées) 
Le poste de pilotage est donc agréable, avec un tableau de bord très lisible et complet. Y manque tout de même un élément devenu indispensable : l'indicateur de rapport engagé. J'ai essayé durant tout l'essai de passer un septième rapport, alors qu'il y en a six ...
La sensation moteur est d'abord feutrée, discrète, avant de muter une fois passée la barre des 4000 tours. Le bloc produit alors une sorte de feulement vraiment sympa avec juste ce qu'il faut d'agressivité pour maintenir les sens en éveil. C'est sur cette plage là, entre couple et puissance qu'il faut jouer pour apprécier la vocation première de la Kawasaki Versys 1000 : l'invitation au voyage. 

Kawasaki 1000 Versys 2015, le tableau de bord


Te voilà assis sur un gros lance-pierres dont tu contrôles l'élastique avec précision. C'est un délice. Seul bémol pour moi aujourd'hui, c'est le bridage un poil frustrant qui amputait la Versys de 20 chevaux au moins. Mais dès janvier prochain, nous pourrons découvrir la "deuxième partie" du compte tours. 
Si tu ne connais pas encore le caractère -célèbre- des blocs de la KHI, il faut absolument que tu réalises un essai !
Pour revenir à notre Versys 1000, je n'ai donc pu qu'entrevoir les possibilités qu'offre le moteur au delà de la limite des 106 cv. 
Pour contrôler ses ardeurs(surtout après le 1er janvier prochain ;-) ), tu retrouves au guidon la commande qui t'aidera à paramétrer les deux "modes moteur" et les trois modes de contrôle de traction que propose l'ordinateur de bord. Comme sur le Z1000SX, un mode F pour "full" permet d'obtenir 100% de puissance alors que le mode L pour "low" n'en délivre que 75%. Par ailleurs, le Kawasaki TRaction Control (antipatinage) peut être soit déconnecté, soit réglé sur trois positions, de 1 à 3. Pour ma part, j'ai roulé en "F" et KTRC "1". Le tout est paramétrable en roulant. Pratique.
Gaz !


Vraiment pêchu, le moteur de la Kawasaki 1000 Versys tracte sans faillir et emmène avec force les 250 kg de la machine. 
Pour un test grandeur nature, et avec pour référence la 1200 GSA de Ben à mes côté, il fallait contraindre la Versys à se cracher un peu dans les mains. 
Direction le Beaujolais bien sûr ! Les collines du vignobles proposent de multiples terrains, de la grand' route au chemins vicinaux carrossables, avec d'innombrables virages et sur tous types de revêtements. Idéal pour travailler les trajectoires, bûcher les appuis et apprécier les qualités d'une moto.
Quel plaisir !
La Versys 1000 s'en est donné à coeur joie. Le carénage protège plutôt bien, malgré une bulle réglable manuellement, à l'arrêt. 

Une des deux molettes de réglage de la bulle

En dynamique la Versys est peu sensible aux appuis sur les repose-pieds, mais offre un bras de levier précis au guidon. La mise sur l'angle et nette mais le poids haut perché de la machine ne facilite pas les enchainement rapides. Vu le gabarit de la moto, la roue avant de 17" n'arrange pas ce constat. Le ressenti au guidon est une inertie pas très agréable dans les petits coins, ou à l'attaque. 
Mais elle n'est pas faite pour ça !
Je dois dire que je l'ai trouvée fort à mon goût. Je dis ce que je veux, c'est mon blog non ?! 
Voilà pourquoi :
Mon mètre quatre vingt douze y est à l'aise. Mon quintal aussi ! Je te rassure : bien que haute, la Kawasaki Versys 1000 peut très bien convenir à plus petit ;-) De mon côté, j'ai les deux pieds bien à plat par terre.
A son guidon on domine la route, presque comme sur la GS de Ben. Guidon qui passe au dessus des rétroviseurs de voitures, soit dit en passant ;-)
Mon quintal ? superbement amorti par une selle vraiment confortable (comme quoi, on sait encore en faire!) et un amortisseur arrière réglable grâce à une molette pratique accessible sur le côté de droit de la moto.
La fourche n'est pas en reste, l'ensemble est homogène et n'appelle pas de critique particulière. Rouler en duo chargé pourra modifier ce ressenti, bien entendu.
Les aspect pratiques ? un large porte-paquets bardés de crochets pour fixer tes sandows encadre la selle passager elle aussi au confort étonnant et bienvenu.
Et que dire des rétroviseurs? ils rétrovisent le paysage derrière toi ! Pour avoir roulé de nombreuses motos, je peux te dire que c'est un fait à souligner !
Le freinage ? très convaincant, et doté d'un ABS au fonctionnement discret, le tout dans un ressenti au levier/pédale progressif et dosable.
Les bagages ? malheureusement je n'ai pas pu les tester ... mais les sacoches bénéficient du même système que sur la Z1000SX, leurs supports font partie du bâti arrière de la moto et restent discret lorsque, comme ici, les sacoches sont déposées.
Plus abordable (12600€) que le 1200 GSA de Ben, elle n'a pas à rougir de son niveau de finition, bien qu'elle ne boxe pas tout à fait dans la même catégorie.

En conclusion, même si je déplore l'appellation de "trail routier" (trail c'est la piste alors hein...bon) il faut reconnaitre les qualités routières de la Kawasaki 1000 Versys et, je pense, la prendre pour ce qu'elle est : un SUV au même titre qu'un 4x4 citadin. 
Cela mis de côté, c'est une routière par excellence, avec un rayon d'action immense. Son confort, son moteur souple, oncteux mais rageur si besoin, associés à une relative simplicité (peu d'électronique) font d'elle un formidable couteau suisse. Aussi à l'aise en ville, sur l'autoroute que sur le réseau secondaire, elle saura soigner avec le même égard l'échappée belle, le weekend en amoureux ou le trajet travail. 
Que peut-on souhaiter de plus ? un cardan ? Peut-être, mais voilà le détail qui tue : elle dispose d'une béquille centrale de série. Dis donc papy, depuis quand tu n'avais pas vu un  truc pareil ?
Génial !

Des photos ?  bien sûr ! ;-)


La tour d'Oingt se profile à l'horizon



Commodo gauche avec le bouton gris qui commande les fonctions au tableau de bord






Commodo droit > normal !





Côté droit, l'échappement d'origine et, juste au dessus, la molette de réglage de l'amorto






Molette de réglage de l'amortisseur arrière




Kawasaki 1000 Versys 2015, profil sympa !





Kawasaki 1000 Versys 2015, l'arrière : feu leds, porte-paquet





Aperçu du bloc issu de la famille Z




Kawasaki 1000 Versys 2015, la Zelle











Les coulisses : Ben lâche une main ! Bravo !




Kawasaki 1000 Versys 2015






Kawasaki 1000 Versys 2015





I'm a poor, lonesome cowboy... (air connu ;-) )

4 commentaires:

  1. Salut Flo,

    Voilà un essai qui me fait bien plaisir. Je voulais faire de même, mais je compte attendre quelques mois, histoire d’en tester une en version full poneys…

    Comme je suis un motard rêveur, je me projette toujours un peu dans le futur. Non pas que je ne sois pas content de mamie ZRX dont le très faible kilométrage devrait me permettre encore quelques années de roulage, la banane aux lèvres, mais avec nos Khmers verts parisiens, je doute fort qu’un berlingot de 2001 puisse avoir encore de beaux jours devant lui en IDF… Encore faudrait-il que la maréchaussée sache reconnaître un modèle 2001 d’un modèle 2005 et vu le soin que j’apporte à son entretien, on pourrait croire à un modèle plus récent… d’ailleurs, je te la réserve, hein .. mais enfin… il faut bien penser à l’avenir si ça se passe mal ici.

    Bien que je me signe devant les machins à injection mon fion, à ABS mes fesses, à Ride by Wire mon dard, ou à shifter la-main-du-zouave-dans-la-culotte-de-ma-sœur, je vois bien que le vieux con que je suis ne pourra pas aller contre le sens de l’histoire bien longtemps et qu’il va falloir me mettre au diapason (non, pas chez Yam… quoique…il faut aussi que je teste la Tracer)…
    Mais quelle moto pourrait bien remplacer, un jour lointain (ce qui m’arrange car l’achat neuf est une option non présente au catalogue de ma banquière), ma belle ZRX dans ses multiples utilisations qui sont à peu près les mêmes que les tiennes, plus de ville et moins de campagne à ma décharge, il est vrai. Quelle monture pourrait se montrer à son aise en toutes circonstances, trainant mon gabarit (plus modeste que le tien), celui de madame éventuellement, en version light ou chargée comme un mulet, sur un filet de gaz en 5ieme ou dans le rouge en seconde, d’enrouler sur le couple sur la nationale ou de me faire transpirer de la rondelle en montagne ??? Je te le demande un peu !!!
    Pas question de taper dans le roadster actuel… des trucs de ville faits pour des nains célibataires qui ne roulent que sur le sec 3000 bornes par an
    Pas question de taper dans la GT de 300 kilos et d’un mètre de large (genre la K1600, testée… mouais…bof), compte tenu de la circulation parisienne et du peu de cas que font de nos montures nos amis les caisseux lorsqu’ils se garent… vu le prix d’un carénage, on va éviter…
    Bref…. Ne reste que le gros « trail GT » mais ayant un très mauvais souvenir d’un VARADEO (lourd à centre de gravité haut) et de son moteur (je ne suis pas bi ce qui met aussi toute BM à flat twin en dehors de mon périmètre de chasse).
    Donc, tu me vois venir de loin, mon œil avisé louche depuis un petit moment sur la Versys dont j’ai lu à peu près tous les essais et vu toutes les videos…
    Cependant puisque nous avons quasi la même mamie au garage, je voulais savoir si le passage du l’une à l’autre (puisque poids et puissance en full sont assez comparables…enfin pour la version 1200, hein, car ta 1100 doit être à 106 ) n’était pas trop décevant en terme de sensations (j’ai noté ton avis sur le son… mais avec un silencieux « kivabien » on devrait pouvoir arranger les choses)… On dit le moulin plus linéaire que sur les nôtres…. J’attends donc ton essai de la version full avec impatience !

    Pierre

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  2. Bonjour Pierre !
    Comme tu l'as compris, je te rejoins sur l'évolution qui nous pend au nez. Les Khmers Verts Parisiens ont fait des émules, et il semble qu'ici aussi il faille bientôt montrer patte blanche, ou verte ! Les rues de l'octroi, de la monnaie et le pont du change, chers (!!) aux Lyonnais, n'auront jamais aussi bien porté leurs noms.
    Il est question d'instaurer un péage pour accéder à la presqu'île, et d'interdire les anciens modèles autos ou motos, comme à Paris. Cela dit, il ne faut pas dramatiser. Nous n'en sommes pas encore là. Disons que je n'ai pas envie d'y penser ! Et puis, si je n'ai pas de bécane plus récente, comme beaucoup je dois reconnaitre que c'est aussi une question de moyens. Bon, et de goût aussi ! ah! gaver des cuves de carbus de gros diamètres est bien plus jouissif que tourner un pseudo accélérateur potentiomètre qui va décider si l'ordinateur s'est mis d'accord avec l'antipatinage et l'injection pour éventuellement donner un peu plus de vitesse à l'équipage ! Ouf !
    Bref.
    D'accord aussi pour le Varadero, avec toutefois une nette préférence pour la dernière version, au pilotage très abordable et doté d'un équilibre tout à fait convaincant par rapport aux versions antérieures.
    De mon côté, j'ai toujours aimé les BM ...sauf les 4 cylindres.
    Pour revenir à ta question, le passage de Mamy ZRX à la Versys s'effectue sans problème. Le gain en terme de confort est indéniable. L'équilibre de la machine n'est pas comparable. Je pense qu'a virage égal tu passeras plus fort avec l'ancienne, mais probablement "plus sereinement" avec la nouvelle... ne serait-ce qu'à cause du chassis. Bien entendu l'injection lisse le caractère de la Versys, qui conserve malgré tout le côté rageur des blocs Kawa. Ce dernier point se vérifiera à n'en pas douter sur un moteur full. Reste une linéarité dans l'accélération que les modes moteurs ne gommeront pas. Rien à voir avec les sensations délivrées par nos 1100/1200 à carbus. C'est un peu terne. La machine à banane n'est pas vraiment là. Du coup on se rattrape sur le reste, comme je le décris dans mon test. C'est pour moi une vraie bonne bécane, vraiment polyvalente mais pas vraiment sensationnelle. Sa prise en main se rapproche un peu du modèle Honda, très étudié ergonomiquement et facile d'accès.
    Dans ce cas c'est plutôt un compliment ! Et même si tu n'apprécies pas les bicylindres, il en est un qu'il ne faut pas négliger à tarif et prestations proches : le Suzuki 1000 DL V-Strom. Ce dernier a beaucoup d'atouts également.
    C'est pas facile !

    Merci Pierre, pour ta lecture assidue et tes commentaires sympathiques !
    A bientôt, passe de bonnes fêtes !

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  3. Salut Flo,

    Normal pour la lecture assidue…. Pour les raisons que tu connais… qualité d’écriture.. passion…photos…sujets…etc

    Pour le reste… bref, je suis dans la merde, quoi 
    J’ai souvent l’impression que je suis né 20 ans trop tard…mais là… ça se confirme !
    Pour le VARADERO, je confirme… j’ai eu la première version avec et prime une arabesque de métal greffée sur l’avant. A ce niveau, ce n’était plus un classique « pare-cylindre », mais un pare-buffle… avec le poids d’un âne mort ce qui ne devait pas arranger les choses.
    Pour ce qui est du ZRX VS VERSYS, tu viens de me mettre un coup au moral…mais je m’en doutais un peu aussi…
    Tu as comme point de comparaison ton 1100 et moi le 12 (après avoir eu le 11 pendant 4 ans)… j’ai été assez surpris de la différence entre le 11 naked et le 12s… au début, le 12 m’a semblé plus lourd, surtout de l’avant (semi carénage oblige), moins réactif sur l’angle (je l’ai eu chaussé en 190), moins réactif aussi à la poignée (ligne RS3 + STAGE3 + K&N sur le 11 et démultiplication plus longue sur le 12), ma petite balade dans les Pyrénées m’a prouvé que la rigidité du cadre était plus prononcée (mon niveau de « pilote » ne me permet pas d’analyser les effets dus à l’inclinaison des combinés arrières – différente du 11 – ni à l’effet du renforcement du bras etc..) et que là où avec le 11 je passais en courbe à l’arrache et en serrant un peu les fesses à la sortie, le 12 me permets de « rentrer dedans » sans angoisse, voire de resserrer au milieu au plus près du rail de sécurité sur les droits (voire la tête au dessus)…
    Donc, quand tu me dis que je passerai plus fort avec le 11… je n’imagine pas avec le 12 sur lequel je suis parfaitement serein…
    Et puis gros soupir à la lecture de tes sensations moteur… lisse…linéaire… bouhouhouhouhou….. pas besoin d’un « dosseret pilote » si je comprends bien… snif…
    Pour les bi.. rien à faire… et le VSTROM en plus, je le trouve trop laid….
    J’ai testé un R1200R… partie cycle sans reproches…freinage au top… confort royal…agilité incroyable (presque trop)… mais moteur pour retraités de la poignée… aucune sensation… quel dommage… En fait, dans une certaine mesure, je me fous bien des performances (bon, faut que ça avoine un peu quand même, hein), ce que je veux c’est me sentir assis sur un GROS moteur qui vit….

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  4. Dis donc ! je discerne comme un coup de blues là ?
    Je suis plutôt enclin à voir la moitié pleine de la bouteille, donc loin de moi l'idée de te décourager.
    Je pense que l'essai de la Versys en version libre d'ici janvier ne pourra que te rasséréner.
    Mon analyse est peut-être trop personnelle, en tous cas trop "typée". Il est vrai que mon expérience me fait, comme toi, pencher en faveur des gros moteurs sensationnels et que là, si le moteur est "gros" le côté sensationnel est un peu gommé mais bien vivant. Pour garder un caractère proche de ton 1200 et avoiner, il faudra plutôt viser le Z1000SX à mon avis.
    Effectivement avec le Versys, pas besoin de dosseret pilote ! Mais ce n'est vraiment pas rédhibitoire tant ses qualités routières sont évidentes.
    J'espère que tu pourras te faire une idée prochainement, et peut-être passer un appel d'offres au Père Noël ! ;-)
    A++ !

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